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18/08/2008

Comment les femmes de moins de 35 vivent l’inflation ?

Comment les femmes de moins de 35 vivent l’inflation ?
C’est le sujet people de l’été, au même titre que les jumeaux d’Angelina Jolie et de Brad Pitt !


Banque Robeco présente, en collaboration avec l’Ifop une analyse approfondie du regard sur l’inflation de la population féminine et de celle âgée de moins de 35 ans. Ces résultats sont extraits de la deuxième vague du baromètre de l’inflation Ifop / Banque Robeco qui vise à mesurer le degré de connaissance, les perceptions et les anticipations des Français par rapport à l’inflation.

Le degré de connaissance, les représentations et anticipations des Françaises par rapport à l’inflation s’avèrent à bien des égards spécifiques. 96% des femmes se disent inquiètes dont 67% de tout à fait inquiètes, une perception à rattacher au lien opéré par les interviewées (94%) entre inflation et impact sur le pouvoir d’achat.
Le baromètre identifie des conséquences découlant de ce constat :

- Les femmes attendent plus intensément que leurs homologues masculins une action prioritaire des pouvoirs publics visant à lutter contre l’inflation.

- Les anticipations de la population féminine en termes de comportements illustrent de façon plus flagrante cette anxiété : 71% des femmes interrogées (contre 61% chez les hommes) ont l’intention de moins dépenser. 48% déclarent souhaiter moins épargner au cours des prochains mois.

- Le phénomène d’installation de l’inflation dans le quotidien et l’imaginaire de l’opinion joue de
A n’en pas douter, certaines mauvaises langues se poseront la question du quota de blondes dans l’échantillon de population sélectionné, au regard du très grand sérieux dont font preuve les femmes interviewées.

Le vécu des moins de 35 ans
Dans un premier temps, la priorité donnée à la lutte contre l’inflation revêt une importance prépondérante auprès de ce jeune public (41% contre 32% pour les plus âgés). Disposant d’un pouvoir d’achat généralement moindre que celui de leurs aînés, les Français âgés de moins de 35 ans semblent davantage sensibles aux variations des prix et subissent, en conséquence, de plein fouet leur hausse continue.
Corollaire de ce qui vient d’être évoqué, cette catégorie de population se révèle plus prompte à considérer le niveau de l’inflation de manière excessive comparé à celui mesuré par l’INSEE. 47% d’entre eux l’envisagent à un niveau supérieur à 5% contre seulement 30% des personnes âgés de plus de 35 ans. Ce constat confirme donc la plus grande sensibilité, ou l’information moins précise, des plus jeunes face à un phénomène inflationniste qui semble les frapper plus durement que leurs aînés.

De plus, les jeunes se montrent plus inquiets quant à l’augmentation de l’inflation au cours des prochains mois, 46% d’entre eux l’anticipant à un niveau supérieur à 5% contre seulement 34% des plus de 35 ans.
En outre, les jeunes interviewés reconnaissent plus largement que l’accélération de l’inflation va modifier leurs comportements (90% contre 83% pour les plus de 35 ans). En effet, 68% ont l’intention de moins dépenser. Toutefois, et cela constitue un signe encourageant, on observe que le recours à l’épargne est envisagé de manière plus fréquente par ces derniers (36% contre 10% pour les plus de 35 ans).

A ce titre, la moitié des jeunes interrogés fait part de son intention d’orienter son épargne vers d’autres types de placements dans l’hypothèse où le taux d’inflation serait supérieur au taux de rendement du livret A ou de l’assurance vie. Dans un tel contexte, le rôle du banquier s’avère ici prépondérant, les interviewés de moins de 35 ans se révélant légèrement plus enclins à suivre les recommandations de leur conseiller bancaire que leurs aînés (39% contre 34%).

Enfin, la hausse des prix de certains produits est appréhendée de manière différenciée selon l’âge. Si les produits alimentaires et l’essence sont regardés à l’unanimité comme particulièrement inflationnistes, les jeunes semblent plus sensibles à la hausse des prix de l’immobilier (à hauteur de 73% d’entre eux contre 63% pour les plus âgés). A l’inverse, l’accroissement du coût des loisirs (70% contre 76%) comme celui des bien culturels (25% contre 35%) apparaît moins évident à leurs yeux. Gala, Voici et Closer n’ont pas de souci à se faire pour leurs chiffres de diffusion !


Source DG Mag.

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