Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/11/2008

Appel à candidatures pour le Prix Irène Joliot-Curie 2009

Le Ministère de l'Enseignement supérieur vient de lancer l’appel à candidatures pour le Prix Irène Joliot-Curie 2009.

La date probable de la cérémonie de remise du Prix Irène Joliot-Curie sera avancée pour cette huitième édition au mois de mars 2009.

La date de clôture des candidatures est fixée au 15 décembre 2008 à minuit.

Ce Prix récompense des femmes scientifiques d'exception, au travers de quatre catégories:
- la Femme scientifique de l'année,
- la Jeune femme scientifique,
- le Parcours Femme entreprise (pour les femmes scientifiques travaillant en entreprise ou ayant créé leur propre entreprise)
- et le Mentorat (destiné à couronner des personnes physiques ou morales qui aident les jeunes filles à entrer dans les carrières scientifiques).

Deux catégories peuvent particulièrement intéresser les femmes en entreprise :
- la catégorie "Parcours femme entreprise", qui vise les chercheuses travaillant en entreprise ou ayant contribué à créer une entreprise.
- la catégorie "Mentorat", qui peut correspondre à des profils de femmes qui en ont aidé d'autres à entrer dans l'entreprise, ou à progresser dans leur carrière. La multiplication des réseaux féminins témoigne de cet essor du mentorat (encore appelé "marrainage").

Nous sommes tous conscients de l'importance qu'il faut donner à de tels événements pour attirer de plus en plus de jeunes vers les carrières scientifiques, les jeunes filles en particulier dont le nombre est encore trop faible par rapport au potentiel humain de nos sociétés.

Je souhaite faire acte de candidature

28/11/2008

Une femme première secrétaire, nouvelle avancée de la parité

martine-aubry[1].jpgPour la première fois de son histoire, le PS sera dirigé par une femme. Neuf ans après l'élection de Michèle Alliot-Marie à la tête de l'UMP, cette première confirme, malgré le climat délétère dans lequel elle est née, qu'une petite révolution est en marche. "A l'aspiration croissante des femmes à s'imposer aux plus hauts niveaux de la pyramide des pouvoirs, correspond aussi un changement radical des représentations, note Mariette Sineau dans La Force du nombre (éd. de l'Aube). L'opinion publique est passée d'une sorte de méfiance misogyne généralisée à une culture paritaire largement partagée."
Martine Aubry et Ségolène Royal, qui se sont âprement disputées la tête du PS, sont toutes deux issues du gouvernement Jospin, qui avait fait avancer la parité en politique : après avoir imposé au PS 30 % de femmes parmi les candidats aux législatives, Lionel Jospin avait, en 1997, appelé 30 % de femmes au gouvernement, ce qui constituait alors un record pour la Ve République. Deux ans plus tard, la Constitution consacrait le principe de parité : "La loi favorise l'égal accès des hommes et des femmes aux mandats électoraux et aux fonctions électives", proclame-t-elle aujourd'hui.

Dans un pays où les femmes ont tardivement obtenu le droit de vote (1944), les quotas imposés depuis lors dans les scrutins de liste comme les régionales ou les municipales ont permis de féminiser le personnel politique : aujourd'hui, les femmes représentent 47,6 % des conseillers régionaux et 47,5 % des conseillers municipaux des villes de plus de 3 500 habitants. Ces nouvelles élues, qui sont plus jeunes et moins "encartées" dans des partis que leurs collègues masculins, représentent un véritable vivier pour le monde politique.

Certains bastions, cependant, restent irréductiblement masculins. La loi sur la parité ne s'applique pas aux conseils généraux, qui ne comptent que 10,5 % de femmes, et les parlementaires restent très majoritairement des hommes : les femmes ne représentent que 21 % des sénateurs et 18,5 % des députés, ce qui place la France au 19e rang de l'Union européenne. Ces inégalités perdurent bien qu'elles entraînent des pénalités financières importantes pour les partis politiques : en 2007, le non-respect de la parité à l'Assemblée nationale a coûté plus de 4 millions d'euros à l'UMP et 500 000 euros au PS et à l'UDF-Modem.

Anne Chemin
Source Le Monde

27/11/2008

Simone Veil à l'Académie française

1334971771.jpgSimone Veil a été élue, jeudi 20 novembre, à l'Académie française, au premier tour de scrutin, a annoncé l'institution. L'ancienne ministre, 81 ans, s'installera dans le fauteuil de l'ancien premier ministre Pierre Messmer, mort le 29 août 2007, avec 22 voix sur 29 votants, cinq bulletins blancs et deux marqués d'une croix signifiant le refus de tous les candidats. L'Académie avait également enregistré les candidatures de trois auteurs – dont les noms n'ont pas été révélés –, qui n'ont obtenu aucune voix.
Née le 13 juillet 1927 à Nice, Simone Veil a été déportée à Auschwitz en 1944 avec sa famille. Entrée en politique en 1974 comme ministre de la santé dans le gouvernement de Jacques Chirac, elle a fait voter un an plus tard la loi qui porte son nom légalisant l'interruption volontaire de grossesse. Son élection à l'Académie française a scandalisé l'association anti-avortement Laissez-les vivre, dont plusieurs dizaines de membres ont manifesté dans l'après-midi à quelques centaines de mètres du quai Conti.

"POUR LA MÉMOIRE DE LA SHOAH"


Simone Veil s'est engagée au fil de sa vie dans les combats emblématiques de son époque, de la condition des femmes à l'Europe. Plusieurs fois ministre de 1974 à 1993, elle a présidé le Parlement européen de 1979 à 1982 et siégé au Conseil constitutionnel de 1998 à 2007. Simone Veil est aujourd'hui présidente d'honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah. Un destin politique, marqué par son athéisme et son féminisme, qu'elle raconte dans son autobiographie Une vie (Stock, 2007).

Attachée aux valeurs morales et républicaines, cette féministe inflexible a été une figure majeure de la vie politique française et européenne, et l'une des personnalités les plus populaires auprès des Français. Dans un communiqué, le président Nicolas Sarkozy a rendu hommage "au nom de la République, à la 'femme d'Etat' toujours au service de la France et à son perpétuel courage dans ses combats pour la liberté des femmes, pour l'Europe ou pour la mémoire de la Shoah".

L'élection de Simone Veil porte à cinq le nombre de femmes élues à l'Académie, où siégeaient déjà l'helléniste Jacqueline de Romilly, élue en 1988, l'historienne Hélène Carrère d'Encausse (1990) et les écrivaines Florence Delay (2000) et Assia Djebar (2005). Elle rejoint également celui qui fut à l'origine de sa carrière politique, l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing, élu en 2003. L'Académie française, qui avait enregistré un nombre inhabituel de décès, a peu à peu reconstitué ses rangs depuis janvier. Après le scrutin de jeudi, un seul fauteuil reste en effet à pourvoir à l'Académie, qui compte normalement quarante membres : celui de l'écrivain Alain Robbe-Grillet, disparu le 18 février.

Source Le Monde

21/11/2008

Femmes & élections européennes

Le Mouvement Européen-France et la Maison de Heinrich Heine ont le plaisir de vous inviter au débat sur le thème : "Elections européennes : comment intéresser plus les jeunes et les femmes à l'Europe?"

avec la participation de Margot Wallström, Vice-présidente de la Commission européenne chargée des relations institutionnelles et de la communication

Le jeudi 27 novembre 2008 de 13h30 à 15h00 à la Maison Heinrich Heine (27c Bd. Jourdan 75014 Paris)

Merci de confirmer votre participation par mail en cliquant là. La participation à ce débat est gratuite.

15/11/2008

Remise des Trophées 2008

Les Trophées 2008 ont été remis au Sénat, le jeudi 13 novembre, une soirée riche en émotions.
Encore merci à nos partenaires.
Retrouvez ici quelques clichés saisis sur le vif...

13/11/2008

Les femmes sous-représentées en politique et parmi les décideurs

2008-11-12T180022Z_01_APAE4AB1E0O00_RTROPTP_3_OFRTP-FORUM-PARITE-RAPPORT-20081112.jpg
Les femmes restent largement sous-représentées dans le monde politique et aux postes de décision, même si leur accès à l'éducation est aujourd'hui pratiquement égal à celui des hommes, selon le rapport 2008 sur la parité rendu public par le Forum économique mondial.

L'ONG basée à Genève, qui organise en janvier de chaque année la réunion de Davos, précise que la Norvège, la Finlande et la Suède sont les pays qui ont le plus réduit l'écart entre les sexes, alors que l'Arabie saoudite, le Tchad et le Yémen arrivent en queue de classement.

Selon le document, les femmes ont en général acquis la quasi-parité avec les hommes pour l'accès à l'éducation et à la santé mais ces progrès ne se traduisent guère dans les sphères politiques et économiques, notamment au niveau des "décideurs".

"Ce sont autant de talents inexploités", estime Saadia Zahidi, responsable du Forum économique mondial.

Le rapport qui concerne 130 pays s'appuie notamment sur des données récoltées par les Nations unies à travers le monde.

L'Islande et la Nouvelle-Zélande arrivent en quatrième et cinquième positions dans ce palmarès. La Nouvelle-Zélande est le premier pays à avoir accordé le droit de vote aux femmes, en 1893.

Les Philippines, dont la présidence est occupée par une femme, Gloria Macapagal Arroyo, se classent sixièmes. L'Irlande est 8e, les Pays-Bas et la Lettonie sont 9e et 10e.

Les Etats-Unis ne font pas mieux que 27e et le Canada perd 13 places pour se retrouver en 31e position.

Parmi les grands pays européens, l'Allemagne est 11e, la Grande-Bretagne 13e et la France 15e.

La Russie occupe la 42e position, la Chine la 57e, le Brésil la 73e et l'Inde la 113e.

En Amérique latine et dans les Caraïbes, Trinidad arrive en tête, à la 19e place du classement mondial, en raison notamment de l'augmentation du nombre de femmes au parlement.

L'Argentine, présidée par une femme, Cristina Kirchner, est 24e, juste devant Cuba, 25e.

En Afrique, le Lesotho est le pays où la parité est la mieux respectée et se classe 16e au classement mondial. Le Mozambique est 18e et l'Afrique du Sud 22e.

Les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord réalisent la moins bonne moyenne.

Laura MacInnis, version française Guy Kerivel
Source Le Monde

07/11/2008

Dossier de Presse des Trophées Femmes3000

3e284482dbae9debbf48ec798b766625.jpg La remise des Trophées Femmes3000 aura lieu jeudi 13 novembre au Sénat. Cette année c'est l'Afrique qui est à l'honneur.

Téléchargez ici le dossier de presse complet des Trophées !