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09/08/2010

Les femmes influencent-elles la performance des entreprises ? le point de vue du Pr Michel FERRARY

ferrarymichel.jpgNous publions ci-dessous l'article rédigé par le Pr Michel Ferrary de SKEMA Business School dans le n° 23 de la Revue Travail, Genre et Société (avril 2010) intitulé :

Les femmes influencent-elles la performance des entreprises ? Une étude des entreprises du CAC 40 sur la période 2002-2006


"Généralement, la justification de la lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes au sein des entreprises relève de l'ordre de la justice sociale en matière d'égalité entre les citoyens. Depuis plusieurs décennies, les pouvoirs publics légifèrent en faveur de l'égalité des sexes dans le monde du travail. Cependant, ces inégalités perdurent malgré les dispositions légales et l'accent mis sur la responsabilité sociale des entreprises en la matière [Gresy, 2009].

L'une des explications à la perpétuation de ces inégalités est que les acteurs sociaux et politiques qui revendiquent la mixité dans les entreprises mobilisent un principe de justification qui diffère de celui des décideurs économiques dont dépend la mise en oeuvre de cette mixité. Les premiers font appel à un principe de justification d'ordre moral, celui de l'égalité des citoyens. Les seconds mobilisent un principe de justification d'ordre économique, relevant de la croissance et de la rentabilité des entreprises.

L'article en entier

04/08/2010

Les assistantes, indispensables et sous-employées

assistante.jpgNous publions ici un article paru dans Manager Public en mars 2010 intitulé "Les assistantes, indispensable et sous-employées" qui a été porté à notre attention par Nadine de BARROS, adhérente de Femmes 3000 Paris.

"Fini la dactylo et les photocopies, la secrétaire du XXI°s gère des dossiers ou des flux d'informations tout en prenant des initiatives. De quoi permettre à son manager de se concentrer sereinement sur son coeur de métier. En principe ...

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24/07/2010

Femmes chefs d’entreprise, êtes vous satisfaites de votre qualité de vie au travail ?

Nous vous avions sollicitées en avril dernier afin de répondre au questionnaire préparé par Marion RABIER qui effectue une thèse en science politique sur les femmes dirigeantes d'entreprises et les réseaux professionnels féminins à l'Ecole Normale Supérieure de Paris. Nous remercions vivement toutes celles, nombreuses, qui ont donné suite à cette enquête qui a permis à Marion d'avancer dans ses travaux.

De la même façon, la Fédération Femmes 3000 a souhaité aider Delphine LIANGE, chargée de mission dans une collectivité territoriale de la Côte d'Azur, et qui effectue en parallèle un MASTER 1  en psychologie du travail.

Son travail de recherche porte sur la satisfaction et le stress professionnels chez les chefs d'entreprises.
Le sujet de la qualité de vie au travail des chefs d'entreprise est peu étudiée en France. En effet, la plupart des études concernent les salariés et les managers.

Vous êtes une femme chef d'entreprise ? Votre entreprise comprend au moins 1 salarié en plus de vous ? Alors votre avis intéresse Delphine LIANGE.

Merci d'avance pour le temps que vous pourrez lui consacrer en répondant à son questionnaire sur internet (10 minutes suffisent pour y répondre). Cliquer ici

Pour en savoir plus, Delphine LIANGE est à votre disposition par email.

 

22/06/2010

Les réseaux féminins, un atout précieux pour les femmes dirigeantes

reseaux_femmes.gifHommes et femmes ne sont pas égaux devant la création d’entreprise. Bien souvent ces dernières manquent de crédit, au propre comme au figuré. Des réseaux d’entraide se sont créés pour leur permettre d’aborder ensemble et plus librement leurs problèmes spécifiques.


Pourquoi rejoindre un réseau de femmes ?

Manque de reconnaissance de leur capacité de management, accès plus limité au financement, difficultés pour concilier vie de famille et projet professionnel… Pour atteindre leurs objectifs, les créatrices d’entreprises doivent déployer plus d’énergie que leurs homologues masculins. Au sein de leurs réseaux, elles trouvent un soutien adapté.

Un lieu de partage privilégié

Dans un réseau constitué uniquement de femmes certains problèmes particuliers peuvent être abordés librement et en toute franchise. Un exemple : quelle attitude adopter pour réussir à bien manager des hommes ? Pour Marie-Christine Oghly, Présidente de Femmes chefs d’entreprise France (TCEF), « ensemble, elles se sentent plus à l’aise et peuvent parler de tout. » Et bien souvent des contacts conviviaux naissent des partenariats ou échanges de business.

Une formation dédiée aux dirigeantes

Soit qu’elles aient été limitées dans leur évolution ou qu’elles aient dû interrompre leur carrière pour élever leurs enfants, les femmes qui se lancent dans la création d’entreprise peuvent paraître moins expérimentées que les hommes et de ce fait jugées moins crédibles par d’éventuels partenaires ou financiers. Les réseaux tels que les Femmes chefs d’entreprises (FCE) ou Professional Women’s Network (PWN) accompagnent leurs membres à travers des formations appropriées qui les aident à s’affirmer en tant que dirigeantes : comment choisir ses collaborateurs et les manager, comment convaincre un banquier, comment prendre la parole en public… Dans certains réseaux, elles ont enfin la possibilité de se faire accompagner dans leur parcours par une marraine, entrepreneuse aguerrie qui leur fera profiter de son expérience et de ses bonnes pratiques.

Un accompagnement personnalisé à la création d’entreprise

Une créatrice accompagnée augmente ses chances de succès de 50 %. Il existe aujourd’hui de nombreux réseaux spécialisés dans le suivi des porteuses de projets. Aide à la rédaction du business plan, conseils d’experts de la création d’entreprise… les soutiens proposés varient d’un réseau à l’autre. Mais dans tous les cas, il s’agit d’aider la créatrice à formaliser un projet en rapport avec ses aspirations et adapté à un meilleur équilibre entre vie de famille et réalisation professionnelle.

 

Des soutiens financiers dédiés aux femmes entrepreneurs

En moyenne :
• Les femmes disposent à titre personnel de moins d’actifs financiers que les hommes,
• Elles rencontrent plus de difficultés que les hommes à accéder au prêt bancaire*.

De nombreux réseaux proposent aujourd'hui une aide à la recherche de financements. Ainsi le Fonds de Garantie à l’initiative des femmes (FGIF) octroie un prêt bancaire aux femmes entrepreneurs (5 000 € minimum, pas de montant maximal).

 

Cliquez ici pour lire la suite dans le magazine "Place des réseaux" !

11/06/2010

Signature d'un partenariat entre la Fédération Femmes 3000 et Les entrepreneurs d'avenir

Paris, le 11 juin 2010. Femmes 3000 et Les entrepreneurs d'avenir  signent une convention de partenariat en vue de donner de la visibilité aux femmes entrepreneuses pionnières d'une économie plus humaine

logo ea.jpgLa Fédération Femmes 3000 et Les Entrepreneurs d'avenir, initiative lancée en 2009 visant à rassembler les dirigeants d'entreprises, d'associations, de Scop dont la volonté est de s'engager dans une perspective de performance globale réconciliant efficacité et responsabilité, ont signé le 27 mai 2010 à Paris une convention de partenariat afin de renforcer mutuellement leur développement.

Entrepreneurs ou entrepreneurs sociaux, Les entrepreneurs d'avenir sont pionniers d'un nouveau modèle de croissance.  Ils mettent l'Homme au centre de l'économie et non à son service. Leur 1ère manifestation de grande ampleur a été Le Parlement des Entrepreneurs d'avenir organisé le 4 juin 2009 à l'Assemblée nationale à Paris avec le soutien du Groupe Generali. Ce Parlement a rassemblé 230 chefs d'entreprises venus de la France entière pour dialoguer entre eux, échanger des bonnes pratiques et identifier avec les politiques les pistes pour faire évoluer lois et réglementations. Les Entrepreneurs d'avenir se sont ensuite organisés dans les Régions (Nord, Pays-de-La-Loire, PACA notamment) afin de faire connaître l'initiative et d'échanger et diffuser leurs  bonnes pratiques.

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17/05/2010

Conférence Les freins à l'entrepreneuriat au féminin, 18 mai à 18h30 à Montreuil

Les étudiants de l'Ecole de commerce ISEE organisent le 18 mai de 18h30 à 20h une conférence intitulée :

Les freins de l'entrepreneuriat au féminin

Lieu : Ecole de commerce ISEE , 21 rue Franklin, 93100 Montreuil

Présentation : l’entrepreneuriat féminin est un formidable réservoir de croissance. Aujourd’hui, les femmes représentent 46 % de la population active alors qu’elles ne représentent que 28 % des entrepreneurs dans les TPE/PME. Elles sont 48 % aux USA.
Quelles difficultés rencontrent-elles pour accéder aux fonctions managériales ? Dans quels secteurs économiques sont-elles les plus présentes ? Quelles raisons les amènent à tenter leur chance ?
Autant de questions qui seront débattues lors de cette conférence et auxquelles répondront nos conférencières.
Les résultats d’une étude TNS SOFRES réalisée sur ce sujet ouvrira la session.

Avec la participation de : Jocelyne BERTHON, Société JOYCE et Michelle GOLDBERGER, The Smartworking Company.

En savoir plus et s'inscrire

11/04/2010

Enquête sur les femmes dirigeantes d'entreprises et les réseaux professionnels féminins : merci pour votre contribution !

logo ens.pngMarion RABIER, doctorante à l'Ecole Normale Supérieure, réalise une thèse en science politique sur les femmes dirigeantes d'entreprises et les réseaux professionnels féminins.

Elle a sollicité plusieurs réseaux féminins dont la Fédération Femmes 3000 afin de l'appuyer dans ses travaux.

L'enquête auquel vous êtes invitées à participer s'inscrit dans le volet statistique de la recherche universitaire de Marion RABIER. Elle a pour objectif de dresser un portrait plus précis des parcours professionnels et des engagements des femmes dirigeantes.

Le succès de cette entreprise dépend donc de vous : plus vous serez nombreuses à répondre à cette enquête, mieux ce travail de thèse pourra prendre en compte et rendre compte de la diversité de vos parcours et de vos situations.

Répondre à ce questionnaire vous prendra environ 10 minutes. Je réponds au questionnaire
(cliquer sur le lien ci-dessus, puis sur S'identifier, puis sur Questionnaire destiné aux femmes dirigeantes)

Le caractère anonyme de l'enquête est garanti, aucune donnée personnelle n'est demandée. Ce questionnaire est par ailleurs conforme aux recommandations de la CNIL.

Les résultats seront restitués à la Fédération Femmes 3000 qui en publiera une synthèse dans ses blogs régionaux.

D'avance merci pour votre contribution à ces travaux de recherche.

Marion RABIER est à votre disposition pour toute demande de précisions (email)

N'hésitez pas à transmettre ce questionnaire auprès de femmes dirigeantes de votre connaissance qui seraient susceptibles de bien vouloir participer.

19/09/2009

Aide à la création d'entreprise

AXA_Logo.gif "CREEZ ET DEVELOPPEZ VOTRE ENTREPRISE EN TOUTE INDEPENDANCE  "

Vous avez du talent pour créer et développer votre propre centre de profit, la liberté de pouvoir piloter votre activité en fonction de vos souhaits, et ceci en toute indépendance.

Notre groupe, AXA , l'un des plus importants du secteur tertiaire, vous aide à réaliser ce projet sur un marché porteur destiné à une clientèle haut de gamme.

Vos qualités de gestionnaire, votre tempérament commercial, seront vos meilleurs atouts au service d'une clientèle exigeante, pour pouvoir construire des solutions sur mesures pour celle-ci.

Avec l'appui de notre groupe, vous bénéficiez de nos services, de notre savoir faire et de  notre notoriété : formation permanente et diplômante, méthodes de travail, soutien et accompagnement financier, produits innovants, et ce, sans investissement financier de votre part.

Rendez-vous le jeudi 1er octobre, chez AXA France, 88 rue Saint Lazare, 75009 Paris (Salle Lyon) à 17h45.

Plan de la réunion :

- Introduction

- Le groupe AXA

- AXA en France

- Les statuts

- Le marché

- Le processus commercial, la methode de travail et de prospection

- Les produits

- La formation

- La carrière

- La territorialité

- Les stratégies de développement

- les aides au développement

- La rémunération

- Le process de recrutement

- Les questions

- Temoignages


Plus d'information en cliquant ici !

11/09/2009

Force des femmes, force du monde

Par Clare Beckton, Coordonnatrice, Condition féminine Canada - Forum du commerce international - No. 3-4/2008

En intégrant les femmes a la politique économique nationale, le Canada forge un modèle d'autonomisation des femmes et crée la force des marchés nationaux et mondiaux.

Les femmes occupent le devant de la scène comme jamais auparavant. Elles deviennent chefs de file, gestionnaires financières, stratèges commerciales, preneuses de risques et chefs d’entreprise.

Comprenant la force économique majeure des femmes et des dirigeantes d’entreprise, le Gouvernement et les milieux d’affaires canadiens s’engouffrent dans la brèche.

Les femmes et les micro-entreprises canadiennes

Le Canada est le chef de file de l’entrepreneuriat féminin. Une étude récente révèle que les Canadiennes comptent parmi les femmes ayant le plus l’esprit d’entreprise dans les pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Au cours des deux dernières décennies, l’entrepreneuriat féminin a fait un bond en avant de plus de 200% au Canada.

Depuis 1997, les Canadiennes on démarré des petites et moyennes entreprises (PME) deux fois plus souvent en moyenne que les hommes. Industrie Canada rapporte qu’en 2004, elles détenaient une part de propriété dans 47% des PME canadiennes.

Selon une étude récente de la Banque royale du Canada, si les femmes disposaient des mêmes opportunités et avaient accès aux mêmes conditions du marché du travail que les hommes, les revenus personnels augmenteraient de US$ 168 milliards, 1,6 millions de femmes de plus auraient un emploi au Canada et le produit intérieur brut augmenterait de 21%. De tels chiffres devraient retenir l’attention des chefs de gouvernement, des économistes et des milieux d’affaires. Mais qu’en est-il?

Une autre étude récente (Gender Challenges for Women in the Canadian Advanced Technology Sector) révèle que les femmes sont nettement moins nombreuses que les hommes à accéder aux postes de haut niveau. L’étude, publiée par l’École de gestion Telfer de l’Université d’Ottawa et du Forum Femmes en technologie de l’Alliance canadienne des technologies avancées, a examiné le déséquilibre entre les genres en matière de création d’entreprises, de pratiques de gestion et de performance.

Conciliation travail-vie professionnelle

L’étude montre que la conciliation travail-vie professionnelle est un des principaux problèmes freinant la réussite des femmes dans le secteur de la technologie avancée, à la fois pour les employés et les entrepreneurs. En fait, 60% des dirigeantes d’entreprise interrogées ont cité la conciliation travail-vie parmi les trois principaux obstacles avec des compétences de leadership insuffisantes et une pénurie de femmes mentors.

Comparativement aux entreprises appartenant à des hommes, celles appartenant à des femmes tendent à être plus petites, plus jeunes, concentrées dans les services, et en général, moins rentables. 

Les exportatrices canadiennes génèrent près de 40% de leur chiffre d’affaires sur les marchés étrangers. Elles commercent avec les principaux partenaires commerciaux du Canada: les États-Unis, l’Asie et l’Europe. Les États-Unis dominent le marché; ils absorbent 74% des exportations canadiennes. Ils sont talonnés par l’Asie (60%) et l’Europe (58%). Alors que le nombre de femmes qui exportent est en hausse constante, plus de la moitié des exportatrices canadiennes (57%) indiquent qu’elles font face à des difficultés liées au genre, fondées notamment sur les différences culturelles et le manque de considération.

Créer les conditions propices à la réussite des femmes

Depuis sa création en 1976 en vue “de coordonner les politiques relatives à la situation de la femme et de gérer les programmes qui s’y rapportent”, Condition féminine Canada (CFC) a collaboré avec ses partenaires gouvernementaux, non gouvernementaux et du secteur privé afin d’influencer les politiques et les principales initiatives ayant largement bénéficié aux femmes et aux jeunes filles canadiennes.

Helena Guergis est la nouvelle Ministre d’État à la condition féminine. Très engagée dans la défense des intérêts des femmes et ancienne propriétaire d’une petite entreprise, Mme Guergis a été nommée Ministre responsable de cette organisation petite mais dynamique, qui sort d’une période de réformes et de restructurations majeures. Reconnaissant l’imposant fossé qui persiste entre hommes et femmes dans de nombreux secteurs de la vie canadienne, CFC s’est modernisée et a rationalisé ses opérations pour améliorer sa transparence, être plus réceptive aux besoins évolutifs des hommes et femmes du Canada et s’attaquer spécifiquement aux obstacles freinant la pleine participation des femmes à tous les aspects de la vie canadienne.

L’objectif stratégique de CFC est triple: favoriser la sécurité et la prospérité économiques des femmes; renforcer la sécurité économique et la sécurité personnelle des femmes; et augmenter la participation des femmes à la société dans des rôles décisionnels et de chefs de file.

CFC promeut l’appropriation du marché du travail par les femmes, leur engagement dans des carrières non traditionnelles et leur égal accès à l’emploi et aux avantages parentaux. Ceci sous-entend d’appuyer l’entrepreneuriat féminin de façon efficace et concrète aux plans national et mondial. Dans cette optique, CFC collabore avec ses partenaires pour aider les femmes à améliorer leurs connaissances économiques et financières, développer leurs compétences commerciales et en leadership, accéder à des conseils et réussir professionnellement et personnellement.

CFC améliore la sécurité économique et personnelle des femmes en influençant les politiques et les programmes gouvernementaux et en finançant les organisations commerciales et à but non lucratif pour qu’elles mènent des projets tenant compte des besoins des femmes et des jeunes filles, dans des secteurs liés notamment à la violence, la prospérité économique et le développement du leadership. CFC collabore notamment avec l’Association des femmes autochtones du Canada et son organisation jumelle très dynamique, Sœurs par l’esprit, qui lutte contre la violence faite aux femmes autochtones.

CFC encourage la participation des femmes à la société dans des rôles décisionnels et de chef de file en intensifiant les partenariats avec les gouvernements, le secteur privé et le public canadien en général, afin de s’assurer qu’elles sont pleinement représentées au sein des instances décisionnelles aux plans de l’entreprise et du gouvernement. Partisan actif de la formation des femmes au leadership, CFC promeut les opportunités pour les femmes et les jeunes filles d’acquérir des compétences utiles pour exercer une influence dans les allées du pouvoir et sur le marché mondial.

De nouveaux partenariats ont été conclus avec les ministères clés, notamment ceux tenant un rôle précis dans la vie quotidienne des Canadiennes. Selon toute attente, les liens les plus forts ont été noués avec les agences fédérales des affaires sociales et de l’économie. Un des partenariats les plus fructueux et mutuellement bénéfiques a été celui conclu avec Affaires étrangères et Commerce international Canada (AÉCIC). En janvier 2008, AÉCIC a parrainé une mission commerciale de femmes d’affaires canadiennes en Jamaïque et à la Barbade, dirigée par Mme Guergis, alors Secrétaire d’État aux affaires étrangères et au commerce international,

Partenaires pour la prospérité des femmes

Au Canada, un des défis posés aux PME concerne le tri entre les nombreux programmes et ressources en faveur des personnes ayant des besoins particuliers. Et pour les femmes chefs d’entreprise non traditionnelles, le défi est de taille.

Il y a dix ans, en réaction aux tendances mondiales du marketing, à l’évolution démographique, à l’intérêt croissant des femmes pour l’emploi indépendant flexible et à l’essor rapide de la technologie, le Gouvernement canadien a créé des programmes de promotion des exportations afin d’informer les femmes sur les opportunités du commerce mondial et leur ouvrir les marchés internationaux. Depuis lors, AÉCIC a organisé une série de missions commerciales réservées aux femmes dans plusieurs villes américaines (Washington, Los Angeles, Chicago), en Australie, au Royaume-Uni et, comme mentionné ci-avant, en Jamaïque et à la Barbade. Les participantes se sont familiarisées avec les marchés locaux et d’autres cultures d’entreprise, ont créé des réseaux commerciaux et développé leur savoir-faire en matière de commerce mondial.

Avant les missions en Jamaïque et à la Barbade en janvier 2008, Mme Guergis avait à son actif plusieurs réalisations politiques en tant que membre du Cabinet et plus tôt comme critique du parti d’opposition sur les questions mondiales et le commerce mondial. Après avoir servi comme Secrétaire parlementaire auprès du Ministère du commerce international de janvier 2006 à janvier 2007, elle a été promue Secrétaire d’État aux affaires étrangères et au commerce international (avec des responsabilités additionnelles en sport amateur). Un de ses dossiers prioritaires concernait les femmes et le commerce. En juin 2008, dans le cadre de l’action du Gouvernement canadien en vue de renforcer la sensibilisation à la diversification des fournisseurs, elle a mené une autre mission à Philadelphie et New York pour un groupe de femmes entrepreneurs du secteur alimentaire de l’est canadien.

Concernant l’instauration de conditions propices à la réussite des femmes, CFC et ses partenaires explorent actuellement les possibilités des femmes propriétaires d’entreprises d’être certifiées par WEConnect Canada (voir article, page 28), nouvelle entreprise dirigée par des femmes. (Une entreprise dirigée par des femmes est une entreprise étant au moins détenue, gérée et contrôlée à 51% par une ou plusieurs femmes). Le concept a été développé par Women’s Business Enterprise National Council aux États-Unis. La diversification des fournisseurs multiplie les opportunités commerciales des groupes sous-représentés dont les femmes, les minorités et les autochtones. Pour les femmes d’affaires canadiennes souhaitant élargir leur activité, la certification facilitera l’accès aux chaînes logistiques du Royaume-Uni et des États-Unis.

 

Les femmes et l’entrepreneuriat mondial – Le commerce en toute égalité

Il existe de nombreux exemples d’initiatives en vue d’élargir le nombre de femmes d’affaires, dirigeantes et chefs d’entreprise dans le monde développé et en développement. Ainsi, en mars 2008, Goldman Sachs a annoncé qu’il investira US$ 100 millions sur cinq ans dans le cadre d’une initiative mondiale appelée
“10 000 femmes”. Le projet entend nouer des partenariats entre les universités américaines et européennes, et les écoles de commerce des pays à l’économie chancelante (Afghanistan, Egypte, Inde, Kenya, Nigéria, Rwanda et Tanzanie) pour offrir à 10 000 femmes une formation de qualité en économie et gestion. Goldman Sachs développe actuellement des partenariats similaires aux États-Unis pour venir en aide aux femmes américaines défavorisées.

On ne peut passer sous silence des organisations comme l’Alliance internationale des femmes (AIF), qui compte plus de 50 000 membres à travers le monde et entend “unir, soutenir et promouvoir les femmes professionnelles et leurs réseaux en vue de collaborer, de partager les ressources et d’exploiter les idées” pour promouvoir l’autonomisation économique des femmes. La lauréate 2008 du World of Difference Lifetime Achievement Award de l’AIF est Haifa Al Kaylani, fondatrice de l’Arab International Women’s Forum. “Ce prix récompense les réalisations exceptionnelles d’une femme forte et témoigne de la capacité de chaque individu de faire toute la différence au monde pour l’amélioration des femmes,” a déclaré Mme Al Kaylani. (voir l’article de la page 41).

L’avenir des femmes chefs d’entreprise

En créant les conditions propices à la réussite des femmes aux plans national et international, CFC et ses partenaires contribuent à garantir une prospérité durable à la nation tout entière. Plus nous créons d’opportunités et aidons les femmes à démarrer leur entreprise, à maintenir sa viabilité et à se hisser sur les marchés mondiaux, plus nous consolidons notre économie. En ces temps incertains – de crise économique mondiale – les femmes d'affaires canadiennes toujours plus motivées et qualifiées se tiennent prêtes à user de leur influence – de manière positive et marquée.

La volonté est là. Notre travail est désormais de positionner les femmes sur le devant de la scène commerciale mondiale.

 


EXPERTISE DE CONDITION FÉMININE CANADA

Clare Beckton est avocate, écrivain, universitaire et fonctionnaire de carrière. Depuis qu’elle a rejoint la Section des droits de la personne du Ministère de la Justice en 1984, l’ascension de Mme Beckton au sein du Gouvernement du Canada a été rapide. En 2005, en tant que titulaire d’une bourse d’études Fullbright, elle a obtenu une maîtrise en administration publique (MAP) axée sur le leadership de la Kennedy School of Government de l’Université Harvard. Elle a été nommée au Women’s Leadership Board de la Kennedy School of Government. En 2008, elle a reçu le prix Femme de l’année de la Federated Press en reconnaissance "des réalisations exceptionnelles et du remarquable leadership d’une femme canadienne" et elle a été mise en nomination par le Réseau des femmes exécutives pour un prix Top 100 des Canadiennes les plus influentes. 

En tant que coordonnatrice/administratrice générale de Condition féminine Canada, Mme Beckton met ses compétences et son expérience à disposition de nombreux forums nationaux et internationaux, tels que Women Leaders Network, organisme privé qui conseille les dirigeants de la Coopération économique de la zone Asie-Pacifique sur les questions d’égalité hommes-femmes et garantit la prise en compte des femmes lors du développement des politiques et approches économiques et commerciales régionales.

L’équipe d’experts de CFC inclut également Dawn Nicholson-O’Brien, coordonnatrice adjointe, dotée d’un esprit novateur et d’une expérience de plusieurs années dans le secteur du développement de partenariats public-privé; Judith Gelbman, conseillère principale en matière de politiques, diplômée en économie de la London School of Economics, avec une formation en commerce international et une expérience gouvernementale récente dans le secteur des relations énergétiques internationales et du commerce mondial; et Jill Thomson, conseillère spéciale récemment recrutée, spécialiste en propositions de projets dans les secteurs de la diversification des fournisseurs, du maintien et de l’avancement des femmes dans les entreprises de haute technologie, et de la participation démocratique des femmes.

 

29/07/2009

Les femmes cadres n'ont pas le moral

cadres_hommes_femmes__9760b.jpgLes réseaux de femmes cadres ont confiance dans le futur du Business ?

L’institut a publié un sondage intéressant sur le niveau de confiance des femmes cadres en l’avenir de leur carrière professionnelle.

L’évolution de leur vie professionnelle,en tant que cadre femme,est jugée…sans grandes perspectives.

Selon l’étude,les désespérées et les résignées représentent plus de 55 % des cadres femmes sondées!

17/04/2009

Ces femmes qui «réseautent» pour leur carrière

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«Réseaux, le nouveau fil d'Ariane» est une compilation de conseils pour mieux «réseauter». Crédits photo : ©EuropeanPWN, Image de couverture: © Caterina Zandonella (http://www.catart.it)
Environ 2000 réseaux communautaires existent en France, dont 300 féminins. Pour les femmes cadres ou chefs d'entreprises, ils constituent un formidable vivier de connaissances.


«Récupérer de l'information, avoir la satisfaction d'aider les autres, trouver des idées, ou un nouveau job, c'est ça, le réseau», résume Cécile Demailly, vice-présidente du réseau international féminin Europan professional women's network (EPWN). Elle a dirigé une étude, «comment réseautent les femmes ?», montrant que lorsqu'une femme utilise le réseau à des fins professionnelles, elle vise à «développer ses activités, rencontrer des nouveaux clients ou des clients potentiels». Ce qui peut conduire à faire une partie de son business au sein du réseau, avec les autres adhérentes par exemple, qui se présentent mutuellement leurs contacts. «Et dans le cas de la création d'entreprise, le réseau permet d'être moins seule, analyse Claire Sabby, présidente du réseau Action'Elles. On partage les moments de découragement comme les bonnes pratiques».

L'étude démontre également que les femmes viennent en priorité rencontrer d'autres femmes pour partager leur vécu et échanger. «Elles aiment particulièrement établir le contact, explique Cécile Demailly. L'approche première est sociale, les femmes ne réseautent pas de la même façon que les hommes». Ces derniers seraient moins dans une approche sociale que professionnelle, avec un plus grand pragmatisme et un certain sens du troc. Ils échangeraient en effet volontiers des contacts contre des idées. A l'inverse, les femmes cherchent souvent à rencontrer des rôles modèles qui montrent par exemple que combiner vie professionnelle et personnelle est possible.

Un nouvel outil de carrière

Les quelque 300 femmes interrogées disent regretter de ne pas avoir bénéficié de l'apport des réseaux plus tôt dans leur vie professionnelle : elles auraient gagné en sérénité et en efficacité pour bâtir leur carrière. «Il y a de cela une quinzaine d'années, on n'avait pas l'idée de réseauter, ce n'était pas inscrit dans les mœurs des femmes, seuls les hommes utilisaient le réseau, analyse Cécile Demailly. Le Rotary ou le Lion's club étaient réservés à la gent masculine. Or, pour mener une carrière satisfaisante, il est nécessaire de prendre le réseau comme ingrédient». Le réseau représenterait alors un levier incontournable, un outil pratique pour construire et booster son parcours professionnel. «Les femmes ont différentes préoccupations tout au long de leur carrière, ajoute Margaret Milan, co-fondatrice du réseau EPWN. Il existe notamment celles relatives aux rythmes de vie, qui ne sont pas aussi linéaires que ceux d'un homme. Avec le réseau, le partage d'expérience propose des solutions».

Alors qu'une étude menée pour le groupe Randstad intérim, troisième acteur français de services en ressources humaines, montre que l'organisation actuelle de la société ne permet pas aux femmes de réussir leur vie professionnelle aussi bien que les hommes, selon près d'un salarié sur deux, le réseau peut les aider dans leur vie professionnelle. Et Claire Sabby d'ajouter «les femmes se vendent moins bien que les hommes. Avec le réseau, on peut mieux se rendre compte des pratiques courantes».

Des femmes encore timides


La femme type de l'enquête de Cécile Demailly compte en moyenne 95 contacts dans son carnet d'adresses papier, 398 contacts dans son carnet d'adresses électroniques et 170 contacts via les réseaux sociaux en ligne. 74% de ces femmes sont membres d'au moins un réseau virtuel (dont le très prisé Linkedln). Elles sont 27% à chatter avec une finalité professionnelle tous les jours via Facebook ou MySpace. La «réseauteuse» se manifeste auprès de ses contacts cinq fois par an, surtout par e-mail. Elle a rencontré la plupart d'entre eux dans le cadre du travail, ou via l'école, l'université et les clubs. La majorité des femmes entretient son réseau via la messagerie électronique, et notamment grâce aux vœux de fin d'année. Par ailleurs, les femmes font appel, à 54 % d'entre elles, à l'entourage amical et familial pour des raisons professionnelles, comme des demandes de renseignements ou de contacts. Sur le réseau, les femmes demandent de l'information, des contacts, ou en offrent. Selon l'étude, les femmes qui demandent le plus souvent de l'aide sont majoritairement âgées de 27 à 32 ans. «Ce sont des jeunes femmes qui démarrent leur carrière et qui sont de la génération Internet, précise Cécile Demailly. Ces femmes hésitent moins à utiliser le réseau, à se mettre en avant et à chercher ce qui leur faut». Elle ajoute que le «réseautage», «ce n'est pas faire du piston, du lobbying politique ou du féminisme. C'est un outil de carrière».

Myriam Denis
Source Le Figaro Entreprise

26/02/2009

Message aux femmes entrepreneures : et si vous candidatiez au Parlement des entrepreneurs d'avenir ?

entrepreneurs d'avenir.jpgLe 1° parlement des entrepreneurs d'avenir aura lieu le 4 juin 2009 à l'Assemblée Nationale, en partenariat avec l’AFNOR, Ashoka, l’Avise, la Confédération Générale des Scop, le Centre des Jeunes Dirigeants, Max Havelaar, Réseau Entreprendre, avec le soutien du Groupe Generali.

Qui sont les Entrepreneurs d’avenir ?
Les Entrepreneurs d’avenir sont des dirigeants d’entreprises, d’associations, de Scop, qui mettent la responsabilité par un engagement social, éthique, environnemental et sociétal au cœur de leur démarche. Ils s’inscrivent dans une perspective de performance globale, réconciliant efficacité et responsabilité, inventent un nouvel esprit d’entreprendre, qui met l’Homme au centre de l’économie et non à son service. Entrepreneurs ou entrepreneurs sociaux, ils sont pionniers d’un nouveau modèle de croissance.


Vous vous reconnaissez dans cette définition ? N'hésitez pas, tentez votre chance en téléchargeant le dossier de candidature en cliquant ici.

Vous contribuerez ainsi à renforcer la présence féminine à cette assemblée et donc à donner de la visibilité aux femmes pionnières d'une économie plus humaine !

Contact : 01 45 44 51 75

Brochure de présentation de l'évènement du 4 juin