20.08.2008
Les lauréates des Trophées 2008 de Femmes 3000 sont connues !
Femmes 3000 remet tous les 2 ans, en partenariat avec le Sénat, des Trophées à des femmes françaises établies à l’étranger et aux trajectoires exceptionnelles.
Après l’Asie puis l’Amérique du Nord pour les Trophées 2004 et 2006, ce sont les françaises installées en Afrique qui font l’objet de l’édition 2008 des Trophées Femmes 3000.
Le jury des « Trophées Femmes 3000 édition 2008 » s’est réuni au Sénat à Paris le vendredi 4 juillet 2008.
Les lauréates et les nominées sont :
La lauréate : Jeanne HABASHI (Egypte), créatrice de l’association Femmes Actives d’Egypte (FACE)
Les nominées : Marie-Noëlle ASSANI (Bénin), Paule SEYMOUR (Madagascar).
FEMMES & INITIATIVES CULTURELLES ET SOCIALES
La lauréate : Elisabeth BAZIN (Sénégal), créatrice de l’association Soleil Vert Sénégal
Les nominées : Julia RAVELONANOSY (Madagascar), Marie-Thérèse CAILLAUD (Bénin)
Prix d’Honneur : Monique UWIBAMBE (Cameroun), créatrice de l’Association « Femmes en Action contre la Pauvreté », qui travaille à l’égalité des chances d’accès à l’éducation, à l’alphabétisation, à la formation professionnelle des jeunes non scolarisées.
Les prix seront remis le jeudi 13 novembre 2008, dans les Salons de Boffrand de la Présidence du Sénat à Paris.
Toutes les adhérentes et sympathisantes de Femmes 3000 seront les bienvenues !
Cette initiative est placée sous le Haut Patronage de Christian PONCELET, Président du Sénat, avec le parrainage de Michel GUERRY, Sénateur des Français établis hors de France.
En savoir plus :
Le communiqué de presse
Les photos des lauréates et nominées
09:35 Ecrit par Femmes3000 dans Trophées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Femmes3000, Trophées, Lauréates, Femmes, Afrique, Politique, Egalité
15.08.2008
Chambre nationale des femmes chefs d’entreprise
Tunis - Chambre nationale des femmes chefs d’entreprise - Table ronde: Multiplier les chances d’un entrepreneuriat encore plus rentable
L’intégration de la femme dans le développement intégral et durable représente un maillon capital sans lequel il serait impossible de parvenir à enregistrer des résultats politiques et socioéconomiques probants.
Depuis l’Indépendance, la Tunisie a misé sur le rôle multidimensionnel que peut assumer la femme tunisienne de par ses devoirs familiaux et sociaux mais aussi en tant que ressource humaine apte à produire et à apporter par sa contribution économique une plus-value de taille. Et voilà que depuis l’avènement du 7-Novembre, l’importance de la femme ne cesse d’être confirmée. Convaincu par ses compétences et son développement perpétuel, l’Etat lui consacre toujours une place de choix dans les décisions lui permettant de mieux se positionner dans une société à base patriarcale et de mieux contribuer à l’essor économique du pays.
C’est à partir de cette conception positive du rôle de la femme dans la société que le système de microfinancement a été introduit, focalisant sensiblement sur l’émancipation et la promotion de l’activité féminine....
Source : African Manager
10:15 Ecrit par Femmes3000 dans World | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Paris, Femmes3000, travail, Afrique, délégations, ONU, femmes
13.08.2008
Femmes et culture maraîchère : Hier revendeuses, elles sont aujourd’hui productrices
Faute de terre, elles se contentaient d’écouler les productions des hommes sur la place du marché. Mais aujourd’hui, beaucoup de femmes sont passées du statut de simples revendeuses à celui plus noble de productrices.
Vivre de la sueur de son front. Tel est le credo de ces femmes. Elles sont d’un courage et d’une détermination exemplaires. Leur travail, c’est la culture maraîchère. Elles exploitent des lopins de terre dans le bas-fond du secteur n°27 situé dans le prolongement du parc urbain Bangr-wéogo. C’est un spectacle de les voir travailler. Le matin bien avant 6h, ces femmes montrent déjà de l’ardeur au travail, à l’image de Bibata, une brave femme d’une trentaine d’années. Un foulard sur sa tête, l’habit quelque peu usé, le pagne trempé qui descend jusqu’à mi-jambe. Elle a les pieds nus. Avec deux arrosoirs de 15 l chacun, Bibata va puiser l’eau 60m plus loin. En 03mn maximum, elle fait un aller-retour entre son jardin et la tranchée d’eau. Bibata accomplit un travail exceptionnel. Toutes les femmes envient ses plants. Elle en est elle-même très fière. "C’est le fruit d’un travail laborieux", dit-elle.
Ce travail représente toute sa vie. Et elle le dit à qui veut bien l’entendre. Avec ce qu’elle gagne, elle parvient à résoudre elle-même ses problèmes d’argent. Bibata aide aussi son époux à couvrir les dépenses du foyer. Entendez par là la scolarisation de leurs deux premiers enfants qu’elle prend volontiers en charge. "A l’instar des autres femmes, Bibata n’a pas toujours été productrice". L’intervention des femmes dans la production est assez récente. En effet, à l’instar des autres femmes, Bibata n’a pas toujours été productrice. Avant, elle venait sur place acheter les légumes avec les hommes, alors producteurs exclusifs. Elle les revendait ensuite dans les marchés de Dassasgo et de Zogona.
C’est un travail qu’un homme ne s’imagine pas faire. Autant on voyait mal une femme s’ériger en productrice. "La production demande beaucoup d’efforts physiques. Ainsi c’était un travail d’homme. Les femmes se chargeaient de vendre ce que nous produisons au marché," confie Hamado, un des maraîchers. Mais depuis lors les choses ont changé. Au départ revendeuses, aujourd’hui bon nombre de femmes font du maraîchage leur gagne-pain. Elles exploitent des surfaces assez réduites. A peine 200 m2 pour chaque femme. L’accès à la terre par les femmes apparaît alors comme un problème crucial. "Généralement les femmes ne sont pas propriétaires terriens.
Il y a un problème d’accès au foncier qui se pose à leur niveau", selon Dr Millogo/ Sorgho Marie Claire, directrice générale du Renforcement des capacités et d’expertises féminines du ministère de la Promotion de la femme. Mais les femmes qui ont un certain pouvoir d’achat deviennent souvent propriétaires de terre. "Étant au départ revendeuses, les femmes arrivent à faire des économies. Une fois qu’elles ont l’argent, elles peuvent alors acheter ou louer de petites portions de terre. Ce sont généralement des terres marginales. Mais parce qu’elles sont travailleuses, elles parviennent à la valoriser pleinement", explique Mme Millogo. Ce processus d’appropriation des terres par les femmes s’inscrit aussi dans l’évolution des mentalités chez les hommes. Ces derniers acceptent de plus en plus la cohabitation, du moment où tout le monde y trouve son compte. "Ces femmes sont aussi nos femmes en quelque sorte. Ce qu’elles gagnent, c’est le fruit de leurs souffrances. Et nous en tant qu’hommes, ce que nous gagnons est aussi le fruit de nos labeurs", confie Hamado.
Produire et vendre soi-même pour augmenter son gain. Aujourd’hui les femmes sont en amont et en aval du maraîchage dans la zone. Si dans la production elles interviennent désormais à côté des hommes, elles demeurent quasiment seules dans l’écoulement des productions. En effet, ce sont uniquement des femmes qui viennent acheter des légumes avec les hommes pour les revendre sur la place du marché. La plupart des femmes productrices vont vendre leurs productions directement aux consommateurs. Cela leur permet d’augmenter leur gain. Elles réalisent ainsi un bénéfice quotidien variant entre 3000 et 5000 FCFA. Les hommes, eux dépendent fortement des revendeuses. De plus en plus de femmes interviennent dans le circuit. Tout cela se passe en parfaite collaboration avec les hommes. Il n’est pas rare qu’un homme vienne en aide à une femme.
Les hommes sont sans conteste plus expérimentés et mieux outillés. C’est un travail très difficile. Les femmes elles-mêmes le reconnaissent. Les plants demandent beaucoup de soins. A cela s’ajoutent les travaux domestiques qui leur incombent. C’est pourquoi elles doivent chaque jour faire montre de courage et de détermination. Mais pour Bibata, c’est un sacrifice qui vaut vraiment la peine, dans la mesure où elle peut ainsi se libérer de l’emprise de son homme.
Inoussa MAïGA (stagiaire)
Source : Le FasoZine
10:10 Ecrit par Femmes3000 dans World | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Paris, Femmes3000, travail, Afrique, délégations, ONU, femmes
14.01.2008
Les Trophées Femmes3000 en 2008
Les Trophées Femmes 3000 récompensent, tous les deux ans, des femmes françaises établies hors de France, chefs d’entreprises ou particulièrement dynamiques dans leur action sociale ou culturelle.
Les Trophées Femmes 3000 2008 seront décernés le 13 novembre dans les salons de la Présidence au Sénat, lors d’une cérémonie placée sous le Haut Patronage du Président du Sénat.
Les Trophées 2008 récompenseront 3 femmes ayant leur activité en Afrique, dans les 3 domaines suivants :
- Femmes et Initiatives Culturelles et Sociales
- Femmes et Image de la France
- Femmes et esprit d'entreprise
Vous êtes une française établie en Afrique et vous êtes à l'origine d'initiatives pouvant entrer dans l'une de ses 3 catégories ? Envoyez nous votre dossier de candidature d'ici au 30 juin 2008.
Un jury, constitué de représentants du monde politique, économique et social, étudiera les dossiers de candidatures et désignera ensuite les 3 lauréates.
Contacts :
- Josiane Gaude, présidente de la Fédération Femmes 3000.
- M. Le Sénateur Michel Guerry email
10:10 Ecrit par Femmes3000 dans Trophées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Femmes3000, Trophées, Lauréates, Femmes, Afrique, Partenariat, Politique


