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18/08/2008

Comment les femmes de moins de 35 vivent l’inflation ?

Comment les femmes de moins de 35 vivent l’inflation ?
C’est le sujet people de l’été, au même titre que les jumeaux d’Angelina Jolie et de Brad Pitt !


Banque Robeco présente, en collaboration avec l’Ifop une analyse approfondie du regard sur l’inflation de la population féminine et de celle âgée de moins de 35 ans. Ces résultats sont extraits de la deuxième vague du baromètre de l’inflation Ifop / Banque Robeco qui vise à mesurer le degré de connaissance, les perceptions et les anticipations des Français par rapport à l’inflation.

Le degré de connaissance, les représentations et anticipations des Françaises par rapport à l’inflation s’avèrent à bien des égards spécifiques. 96% des femmes se disent inquiètes dont 67% de tout à fait inquiètes, une perception à rattacher au lien opéré par les interviewées (94%) entre inflation et impact sur le pouvoir d’achat.
Le baromètre identifie des conséquences découlant de ce constat :

- Les femmes attendent plus intensément que leurs homologues masculins une action prioritaire des pouvoirs publics visant à lutter contre l’inflation.

- Les anticipations de la population féminine en termes de comportements illustrent de façon plus flagrante cette anxiété : 71% des femmes interrogées (contre 61% chez les hommes) ont l’intention de moins dépenser. 48% déclarent souhaiter moins épargner au cours des prochains mois.

- Le phénomène d’installation de l’inflation dans le quotidien et l’imaginaire de l’opinion joue de
A n’en pas douter, certaines mauvaises langues se poseront la question du quota de blondes dans l’échantillon de population sélectionné, au regard du très grand sérieux dont font preuve les femmes interviewées.

Le vécu des moins de 35 ans
Dans un premier temps, la priorité donnée à la lutte contre l’inflation revêt une importance prépondérante auprès de ce jeune public (41% contre 32% pour les plus âgés). Disposant d’un pouvoir d’achat généralement moindre que celui de leurs aînés, les Français âgés de moins de 35 ans semblent davantage sensibles aux variations des prix et subissent, en conséquence, de plein fouet leur hausse continue.
Corollaire de ce qui vient d’être évoqué, cette catégorie de population se révèle plus prompte à considérer le niveau de l’inflation de manière excessive comparé à celui mesuré par l’INSEE. 47% d’entre eux l’envisagent à un niveau supérieur à 5% contre seulement 30% des personnes âgés de plus de 35 ans. Ce constat confirme donc la plus grande sensibilité, ou l’information moins précise, des plus jeunes face à un phénomène inflationniste qui semble les frapper plus durement que leurs aînés.

De plus, les jeunes se montrent plus inquiets quant à l’augmentation de l’inflation au cours des prochains mois, 46% d’entre eux l’anticipant à un niveau supérieur à 5% contre seulement 34% des plus de 35 ans.
En outre, les jeunes interviewés reconnaissent plus largement que l’accélération de l’inflation va modifier leurs comportements (90% contre 83% pour les plus de 35 ans). En effet, 68% ont l’intention de moins dépenser. Toutefois, et cela constitue un signe encourageant, on observe que le recours à l’épargne est envisagé de manière plus fréquente par ces derniers (36% contre 10% pour les plus de 35 ans).

A ce titre, la moitié des jeunes interrogés fait part de son intention d’orienter son épargne vers d’autres types de placements dans l’hypothèse où le taux d’inflation serait supérieur au taux de rendement du livret A ou de l’assurance vie. Dans un tel contexte, le rôle du banquier s’avère ici prépondérant, les interviewés de moins de 35 ans se révélant légèrement plus enclins à suivre les recommandations de leur conseiller bancaire que leurs aînés (39% contre 34%).

Enfin, la hausse des prix de certains produits est appréhendée de manière différenciée selon l’âge. Si les produits alimentaires et l’essence sont regardés à l’unanimité comme particulièrement inflationnistes, les jeunes semblent plus sensibles à la hausse des prix de l’immobilier (à hauteur de 73% d’entre eux contre 63% pour les plus âgés). A l’inverse, l’accroissement du coût des loisirs (70% contre 76%) comme celui des bien culturels (25% contre 35%) apparaît moins évident à leurs yeux. Gala, Voici et Closer n’ont pas de souci à se faire pour leurs chiffres de diffusion !


Source DG Mag.

16/08/2008

Elle, moins bien lotie que Lui

Les femmes restent moins bien protégées contre les vicissitudes du marché du travail. Elles occupent plus de 82 % des postes à temps partiel.

Pas l’once d’une atténuation en 2007 : sur le marché du travail, les femmes restent de loin la catégorie la plus discriminée. On savait déjà que, pour trouver un emploi en France, mieux valait se prénommer Jean que Jeanne. L’INSEE nous le confirme dans son étude, au regard de l’année dernière.

Dernières embauchées, premières licenciées. « À tous les âges, il y a proportionnellement plus de chômeuses que de chômeurs, mais c’est entre vingt-cinq et quarante-neuf ans que les écarts sont les plus marqués (8,1 % contre 6,6 %) », affirment les auteurs de l’enquête, François Chevalier, Isabelle Macario-Rat et Anne Mansuy. Au total, sur les 2 215 000 personnes qui se déclarent au chômage, 1 121 000 sont de sexe féminin. Mais des disparités plus évidentes apparaissent en fonction de la catégorie socioprofessionnelle. Ainsi, 16 % des ouvrières n’ont pas d’emploi contre 9,5 % des ouvriers, alors que, dans les professions intermédiaires, les différences sont beaucoup moins importantes. Le niveau de diplôme n’y est malheureusement pas anodin : 22,7 % des chômeuses ont arrêté leur parcours scolaire après un brevet des collèges ou un CAP.

Or pour celles qui arrivent à surmonter ce premier obstacle du mauvais sort des statistiques qu’est l’ANPE, les embûches sont encore nombreuses sur la route qui mène à un emploi stable et sécurisé, égal à leurs compères masculins. Tout d’abord car hommes et femmes n’occupent pas les mêmes postes. « Près de la moitié des femmes sont employées, contre seulement 13 % des hommes ; (…) au sein des professions intermédiaires, les femmes sont plutôt infirmières, institutrices ou cadres B de l’administration, tandis que les hommes sont plutôt contremaîtres, agents de maîtrise ou techniciens », révèle l’étude de l’INSEE. Quant à la catégorie des cadres, les femmes restent encore sous-représentées : 13 % d’entre elles ont un poste à responsabilité, contre 18 % chez les hommes. Même dans les secteurs d’activité dits très « féminisés » que sont l’éducation, la santé et l’action sociale, les femmes se maintiennent à des postes de qualification intermédiaire.

Enfin, reste la plus emblématique des inégalités entre sexes dans le monde du travail : le temps partiel (très répandu parmi les employés). Plus de 82 % des emplois à la durée hebdomadaire incomplète restent occupés par des femmes. Pourtant seulement 29 % d’entre elles souhaitent travailler plus (36 % pour les hommes), selon l’INSEE. Même parmi les travailleuses de vingt-cinq à quarante-neuf ans, la proportion de femmes qui se déclarent en sous-emploi ne dépasserait pas 30,7 %. Des pourcentages qui pourraient trouver une explication dans la modification du questionnaire de l’INSEE, dénoncée en juin par le collectif Autres Chiffres du chômage. « Les enquêteurs ne demandent plus au salarié s’il souhaite travailler plus, mais s’il aurait souhaité travailler plus la semaine dernière. » Comme les salariés ont organisé leur vie personnelle, en particulier la garde des enfants, en fonction du temps partiel, cette nouvelle formulation de la question induirait beaucoup plus de réponses négatives.

Christelle Chabaud
Source L'Humanité

15/08/2008

Chambre nationale des femmes chefs d’entreprise

Tunis - Chambre nationale des femmes chefs d’entreprise - Table ronde: Multiplier les chances d’un entrepreneuriat encore plus rentable
L’intégration de la femme dans le développement intégral et durable représente un maillon capital sans lequel il serait impossible de parvenir à enregistrer des résultats politiques et socioéconomiques probants.
Depuis l’Indépendance, la Tunisie a misé sur le rôle multidimensionnel que peut assumer la femme tunisienne de par ses devoirs familiaux et sociaux mais aussi en tant que ressource humaine apte à produire et à apporter par sa contribution économique une plus-value de taille. Et voilà que depuis l’avènement du 7-Novembre, l’importance de la femme ne cesse d’être confirmée. Convaincu par ses compétences et son développement perpétuel, l’Etat lui consacre toujours une place de choix dans les décisions lui permettant de mieux se positionner dans une société à base patriarcale et de mieux contribuer à l’essor économique du pays.
C’est à partir de cette conception positive du rôle de la femme dans la société que le système de microfinancement a été introduit, focalisant sensiblement sur l’émancipation et la promotion de l’activité féminine....
Source : African Manager

13/08/2008

Femmes et culture maraîchère : Hier revendeuses, elles sont aujourd’hui productrices

7018fe065ddd2d6590837edf87b0b555.jpgFaute de terre, elles se contentaient d’écouler les productions des hommes sur la place du marché. Mais aujourd’hui, beaucoup de femmes sont passées du statut de simples revendeuses à celui plus noble de productrices.
Vivre de la sueur de son front. Tel est le credo de ces femmes. Elles sont d’un courage et d’une détermination exemplaires. Leur travail, c’est la culture maraîchère. Elles exploitent des lopins de terre dans le bas-fond du secteur n°27 situé dans le prolongement du parc urbain Bangr-wéogo. C’est un spectacle de les voir travailler. Le matin bien avant 6h, ces femmes montrent déjà de l’ardeur au travail, à l’image de Bibata, une brave femme d’une trentaine d’années. Un foulard sur sa tête, l’habit quelque peu usé, le pagne trempé qui descend jusqu’à mi-jambe. Elle a les pieds nus. Avec deux arrosoirs de 15 l chacun, Bibata va puiser l’eau 60m plus loin. En 03mn maximum, elle fait un aller-retour entre son jardin et la tranchée d’eau. Bibata accomplit un travail exceptionnel. Toutes les femmes envient ses plants. Elle en est elle-même très fière. "C’est le fruit d’un travail laborieux", dit-elle.

Ce travail représente toute sa vie. Et elle le dit à qui veut bien l’entendre. Avec ce qu’elle gagne, elle parvient à résoudre elle-même ses problèmes d’argent. Bibata aide aussi son époux à couvrir les dépenses du foyer. Entendez par là la scolarisation de leurs deux premiers enfants qu’elle prend volontiers en charge. "A l’instar des autres femmes, Bibata n’a pas toujours été productrice". L’intervention des femmes dans la production est assez récente. En effet, à l’instar des autres femmes, Bibata n’a pas toujours été productrice. Avant, elle venait sur place acheter les légumes avec les hommes, alors producteurs exclusifs. Elle les revendait ensuite dans les marchés de Dassasgo et de Zogona.

C’est un travail qu’un homme ne s’imagine pas faire. Autant on voyait mal une femme s’ériger en productrice. "La production demande beaucoup d’efforts physiques. Ainsi c’était un travail d’homme. Les femmes se chargeaient de vendre ce que nous produisons au marché," confie Hamado, un des maraîchers. Mais depuis lors les choses ont changé. Au départ revendeuses, aujourd’hui bon nombre de femmes font du maraîchage leur gagne-pain. Elles exploitent des surfaces assez réduites. A peine 200 m2 pour chaque femme. L’accès à la terre par les femmes apparaît alors comme un problème crucial. "Généralement les femmes ne sont pas propriétaires terriens.

Il y a un problème d’accès au foncier qui se pose à leur niveau", selon Dr Millogo/ Sorgho Marie Claire, directrice générale du Renforcement des capacités et d’expertises féminines du ministère de la Promotion de la femme. Mais les femmes qui ont un certain pouvoir d’achat deviennent souvent propriétaires de terre. "Étant au départ revendeuses, les femmes arrivent à faire des économies. Une fois qu’elles ont l’argent, elles peuvent alors acheter ou louer de petites portions de terre. Ce sont généralement des terres marginales. Mais parce qu’elles sont travailleuses, elles parviennent à la valoriser pleinement", explique Mme Millogo. Ce processus d’appropriation des terres par les femmes s’inscrit aussi dans l’évolution des mentalités chez les hommes. Ces derniers acceptent de plus en plus la cohabitation, du moment où tout le monde y trouve son compte. "Ces femmes sont aussi nos femmes en quelque sorte. Ce qu’elles gagnent, c’est le fruit de leurs souffrances. Et nous en tant qu’hommes, ce que nous gagnons est aussi le fruit de nos labeurs", confie Hamado.

Produire et vendre soi-même pour augmenter son gain. Aujourd’hui les femmes sont en amont et en aval du maraîchage dans la zone. Si dans la production elles interviennent désormais à côté des hommes, elles demeurent quasiment seules dans l’écoulement des productions. En effet, ce sont uniquement des femmes qui viennent acheter des légumes avec les hommes pour les revendre sur la place du marché. La plupart des femmes productrices vont vendre leurs productions directement aux consommateurs. Cela leur permet d’augmenter leur gain. Elles réalisent ainsi un bénéfice quotidien variant entre 3000 et 5000 FCFA. Les hommes, eux dépendent fortement des revendeuses. De plus en plus de femmes interviennent dans le circuit. Tout cela se passe en parfaite collaboration avec les hommes. Il n’est pas rare qu’un homme vienne en aide à une femme.

Les hommes sont sans conteste plus expérimentés et mieux outillés. C’est un travail très difficile. Les femmes elles-mêmes le reconnaissent. Les plants demandent beaucoup de soins. A cela s’ajoutent les travaux domestiques qui leur incombent. C’est pourquoi elles doivent chaque jour faire montre de courage et de détermination. Mais pour Bibata, c’est un sacrifice qui vaut vraiment la peine, dans la mesure où elle peut ainsi se libérer de l’emprise de son homme.

Inoussa MAïGA (stagiaire)
Source : Le FasoZine

12/08/2008

En Algérie, le sport féminin n'est plus tabou

AFP-Reuters (ALGER) - Par William Maclean
Les Jeux olympiques de Pékin marquent une modeste avancée pour le sport féminin en Algérie, où les femmes athlètes étaient autrefois vilipendées par les conservateurs religieux du pays.

À son retour en Algérie après sa victoire sur 1.500 mètres aux Jeux de Barcelone en 1992, Hassiba Boulmerka avait reçu crachats et insultes.

Les leaders religieux avaient condamné la jeune femme originaire de Constantine pour avoir "osé exhiber sa nudité devant le monde entier".

Aujourd'hui, une nouvelle génération de femmes athlètes poursuit ses rêves sportifs dans un pays où la situation politique se stabilise peu à peu.

f66d86d372a8407342b66151e8c3b490.jpgCette année à Pékin, les joueuses de l'équipe de volley-ball montrent à quel point les choses pourraient changer.

Les championnes d'Afrique se sont qualifiées lors d'un tournoi pré-olympique en janvier dernier. Il s'agit de la première fois qu'une équipe algérienne féminine de volley-ball participe au plus grand événement sportif au monde.

"C'est un rêve pour n'importe quel athlète", confie la capitaine de l'équipe Marimal Madani, 24 ans, lors d'un entraînement avec ses coéquipières dans un gymnase d'Alger.

"C'est extraordinaire. Nous pouvons rencontrer les meilleures équipes du monde. Et nous montrons la voie pour le sport féminin en Algérie."

MANQUE DE STRUCTURES


Trop préoccupée par ses conflits internes, l'Algérie a vu les moments glorieux de l'histoire de son sport tomber dans l'oubli - comme la médaille d'or de Boulmerka en 1992 ou encore les records du monde sur 1.500 et 3.000 mètres de Noureddine Morceli.

Le sport, et en particulier le sport féminin, reste dans un état fragile mais l'atmosphère qui l'entoure est différente aujourd'hui.

"Les années sombres nous ont un peu barrées la route. Maintenant c'est à nous de montrer ce dont nous sommes capables", explique la joueuse Nassima Benhamouda.

Benhamouda est mariée et a une fille de deux ans. Selon la tradition locale, les femmes mariées devraient rester chez elles pour s'occuper des enfants, et ne pas sauter sur un terrain de volley.

"Cela a surpris tout le monde", a-t-elle raconté. "Ici quand une femme se marie, le sport, c'est fini. Elle se dévoue à sa famille. Moi, ce sont mes beaux-parents qui m'ont encouragée."

"En fait tout le monde ici est solidaire - c'est une équipe de femmes, nous sommes une famille."

Benhamouda, qui a vécu en France dans les années en 1990, pense toutefois que l'opposition islamiste envers les athlètes féminines a été exagérée par les médias étrangers.

"Nous vivons comme les autres, nous faisons du sport, nous nous entraînons, c'est vrai nous devons faire plus d'efforts car la mentalité ici n'est pas la même. Et c'est vrai qu'en France il y a plus de libertés. Mais même en Algérie, nous pouvons nous exprimer. Les femmes algériennes ont leur mot à dire."

À Pékin, les femmes porteront la tenue normale prévue pour le volley-ball, un short et un tee-shirt.

Boulmerka elle-même est convaincue que les comportements sont en train de changer.

"La tradition n'est pas vraiment un problème. Les mentalités ont beaucoup évolué. Les femmes peuvent choisir le sport qu'elles veulent. Les parents veulent que leurs enfants fassent du sport et deviennent des champions comme Boulmerka et Morceli", dit l'ancienne championne.

Elle estime aujourd'hui que le problème principal est le manque d'installations pour le sport.

Selon elle, le gouvernement est trop lent à construire les infrastructures malgré les ressources financières issues du pétrole.

"Le sport féminin en général reste très limité", dit-elle. "Nous avons encore besoin d'une vraie politique sportive. Il y a beaucoup de travail."

Version française Diane Falconer

10/08/2008

Patricia O’Brien au poste de Secrétaire générale adjointe aux affaires juridiques et Conseillère juridique des Nations Unies

Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, a nommé Mme Patricia O’Brien de l’Irlande, au poste de Secrétaire générale adjointe aux affaires juridiques et Conseillère juridique des Nations Unies. Mme O’Brien, qui est la première femme à occuper ce poste, remplacera M. Nicolas Michel.

Le Secrétaire général exprime sa reconnaissance à M. Michel pour son dévouement constant, son professionnalisme jamais démenti et sa profonde intégrité.

Mme O’Brien apporte à ce poste une solide expérience des questions juridiques et internationales. Elle est hautement qualifiée pour intégrer la dimension juridique dans les processus internes de prise de décisions, promouvoir l’état de droit dans les relations internationales et contribuer à assurer la fin de l’impunité.

Conseillère juridique au Ministère des affaires étrangères de l’Irlande depuis 2003, Mme O’Brien a donné son avis sur des questions juridiques liées à la politique étrangère irlandaise, en particulier le droit international public, les droits de l’homme et la législation de l’Union européenne.

Auparavant, elle avait travaillé comme Conseillère juridique principale à la Représentation permanente de l’Irlande auprès de l’Union européenne à Bruxelles. Elle a conseillé le Gouvernement irlandais sur les procédures juridiques devant la Cour internationale de Justice (CIJ), la Cour européenne des droits de l’homme et la Cour européenne de Justice (CEJ). Elle a également participé à des réunions d’experts juridiques aux Nations Unies, au Conseil de l’Europe et à l’Union européenne.

Plus tôt dans sa carrière, Mme O’Brien a été avocate au barreau irlandais, de 1979 à 1988 et pendant une année, à celui de la province de Colombie britannique, au Canada. Entre 1989 et 1992, elle a occupé des postes universitaires à l’Université de la Colombie britannique.

Mme O’Brien a obtenu une licence en droit en 1978 et une maîtrise en droit en 1987 de Trinity College à Dublin, et un diplôme de l’Université d’Ottawa en 1990. Elle a été admise au barreau irlandais en 1978 et à celui d’Angleterre et du pays de Galles en 1986. Elle est également membre de l’Association pour les études juridiques approfondies de l’Institut des études juridiques approfondies de Londres.

Mme O’Brien est née le 8 février 1957. Elle est mère de trois enfants.

Source ONU

09/08/2008

Nawal el Moutawakel, première musulmane à la commission exécutive du CIO

6698495dcb4dbcae8b0e813355a16175.jpgPékin : La Marocaine Nawal el Moutawakel est devenue la première femme musulmane à siéger à la commission exécutive du Comité international olympique (CIO) au terme des élections tenues jeudi à Pékin. La championne olympique 1984 du 400 m haies, âgée de 46 ans, était la seule candidate à se présenter sur le poste laissé vacant par le Chinois Zaiqing Yu, élu à la vice-présidence du CIO, également en l'absence d'adversaire.

Membre du CIO depuis 1995, Moutawakel était présidente de la commission d'évaluation des villes candidates à l'organisation des jeux Olympiques de 2012.

Le seul siège disputé à été remporté par le Porto-Ricain Richard Carrion, déjà membre de la commission exécutive, au détriment du Britannique Craig Reddie.

Quatre membres siégeant à la commission exécutive en raison de leur statut de président de commission ont par ailleurs été renouvelés - Denis Oswald et Mario Vazquez Rana - ou nommés - René Fasel et Frankie Fredericks.

Serguei Bubka, qui a laissé son poste à Fredericks à la tête de la commission des athlètes, a lui été élu membre du CIO en vertu de son statut de président du comité olympique ukrainien.

Sopurce : AFP - 7 août 2008

08/08/2008

La première rectrice de Suisse romande

d8c62d6b2465db200a38a932982e1649.jpg Martine Rahier, une professeure belge, dirige, depuis le 5 août 2008, l'Université de Neuchâtel. Une première dans le monde académique romand. Rencontre.
Elle n'aime pas le son de ce mot. Mais, en bonne biologiste, Martine Rahier se souvient parfaitement de ce que sont des «rectrices»: «Les grandes plumes de la queue des oiseaux qui permettent de diriger leur vol.» Depuis hier, cette Belge de 54 ans est une espèce en voie d'apparition. La première «Madame le recteur» d'une université romande est entrée en fonction. Au niveau suisse, seul Zurich avait connu, entre 1982 et 1984, une académicienne en chef.

Dans un milieu où seuls 13,4% des professeurs sont des femmes, le statut de Martine Rahier ferait presque tache. Tache d'huile, puisque deux de ses vice-rectrices sont également des mères. «J'ai bien sûr conscience de la portée symbolique de cette nomination. Après tout, les femmes représentent la moitié de la population. Nous avons, c'est vrai, valeur d'exemple. Dans une société qui ne fait pas assez pour faciliter la vie des mères qui veulent travailler.»

Deux siècles après l'impératrice Joséphine
Martine Rahier n'est pourtant pas la première femme à avoir pris ses quartiers dans le bel hôtel particulier de Pourtalès qui fait office de rectorat, à deux pas du port qui fait retentir ses sirènes de plaisance. Elle fut précédée, en 1810, par l'impératrice Joséphine. Plus modeste, celle qui siège au comité scientifique du prestigieux CNRS français, n'a même pas encore apposé son nom sur l'étiquette de la porte de son bureau. Elle sait qu'après le -règne tumultueux de l'orageux Alfred Strohmeier viré l'an dernier par le Conseil d'Etat pour avoir protesté contre le transfert vers Lausanne de l'Institut de microtechnique (IMT) elle doit aussi apporter sa sérénité naturelle.

«Mais je ne suis pas naïve. Je sais qu'il y aura des décisions désagréables à prendre. Il faudra les communiquer de façon plus transparente. Le recteur doit être avant tout un facilitateur. Par exemple, faire en sorte qu'un étudiant soit bien entouré, qu'il ne doive pas attendre trois mois pour obtenir un rendez-vous avec un professeur.»

Car, outre l'IMT, des pans entiers de la physique et la géologie sont également partis sous d'autres cieux académiques. Bernois et vaudois notamment. Non sans quelques grincements de dentiers. «Le transfert d'unités scientifiques va permettre à l'Université de Neuchâtel le développement d'autres domaines de spécialisation dans un projet global cohérent. De faire en sorte que cette institution s'intègre dans la société, anticipe ses besoins et rende ses diplômés responsables, critiques, constructifs, engagés. Et répondre aux besoins de l'économie et du canton et de la région. L'Université n'est pas une tour d'ivoire.» Les 4000 étudiants, dont le propre fils de la rectrice, apprécieront le défi.

Dans son bureau, quelques babioles du Bhoutan témoignent de sa passion de marcheuse alpine. La folle randonnée fut aussi professionnelle. Elle passa de sa Bruxelles natale, par les Etats-Unis (Berkeley) avant d'arriver à Bâle en 1981: «Mais par inertie administrative, je n'ai pas le passeport suisse.» Plus récemment, elle a fait de la «survie des plantes» un pôle stratégique de la recherche suisse. Au mur, un triptyque abstracto-constructiviste du peintre loclois Lermite ajoute à l'atmosphère zen.

Martine Rahier a le charisme réservé de celle qui ne marche pas sur les autres. Un ton posé sur lequel s'entrechoquent parfois avec une langueur déterminée quelques pointes accentuesques de son Plat Pays d'origine. «J'ai de l'ambition, avoue-t-elle, mais je n'ai rien sacrifié qui ne me reste en travers de la gorge. Mes choix sont bien vécus.»

Source : La Tribune de Genève

07/08/2008

Haïti: Michèle Pierre-Louis devient la deuxième femme Premier ministre

dee0ae8523a5d940a9f1b78381c59f50.jpgPORT-AU-PRINCE (le 1er Août 2008)— Le Sénat de Haïti a confirmé jeudi la nomination au poste de Premier ministre de Michèle Pierre-Louis, qui devient la deuxième femme à diriger le gouvernement du pays.

Les Sénateurs ont confirmé sa nomination à 12 voix contre zéro. Agée de 61 ans, Mme Pierre-Louis doit désormais former un gouvernement qui devra à son tour être approuvé par les deux chambres du Parlement.

Le Parlement avait voté la censure contre l'ancien Premier ministre Jacques Edouard Alexis le 12 avril dernier, après que des émeutes de la faim avaient fait sept morts.

Mme Pierre-Louis dirige une des filiales de la Open Society Institute, la fondation de du milliardaire George Soros.

06/08/2008

USA: Elizabeth Duke rejoint les gouverneurs de la Fed

d5ed025a94ed5c29a4d8e0ed951fdfdb.jpgECONOMIE - USA: Elizabeth Duke rejoint les gouverneurs de la Fed
WASHINGTON, 5 août 2008 (AFP)


Elizabeth Duke, 56 ans, a rejoint mardi le conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale américaine (Fed), a indiqué la banque centrale dans un communiqué.

Mme Duke a prêté serment mardi matin dans le bureau du président de la Fed Ben Bernanke, selon le communiqué.

"Elle prendra part au vote du Comité de politique monétaire mardi", a précisé la banque centrale.

La Fed devrait laisser son taux directeur inchangé à 2% lors de cette réunion, selon les analystes.

Le président américain avait annoncé son intention de nommer Mme Duke le 15 mai 2007, et sa nomination avait été confirmée par le Sénat le 27 juin 2008.

Elle prendra le siège laissé vacant par le départ de Susan Bies le 30 mars 2007. Son mandat expire le 31 janvier 2012.

Mme Duke avait précédemment été présidente du conseil d'administration de l'Association des banquiers américains (ABA) en 2004 et 2005, et elle a été l'un des gouverneurs de la banque de Réserve fédérale de Richmond (est) de 1998 à 2000. Elle a aussi fait partie de la commission de conseil du groupe de refinancement hypothécaire Fannie Mae.

La nomination de Mme Duke devrait donner un peu d'air au conseil des gouverneurs de la Fed, qui ne tournait plus qu'à cinq membres au lieu de sept habituellement, les tensions entre la Maison Blanche et le Congrès ayant conduit au blocage des nominations sur les postes vacants.

05/08/2008

Sally Robins à la tête du Groupe Steria

Sally Robins est promue directrice de la communication du Groupe Steria, à ce poste depuis le 1er juillet 2008. Elle est sous la responsabilité directe de François Enaud, président-directeur général. Elle est ainsi en charge du développement de la marque Steria à l'international et de la mise en œuvre d'une communication globale proactive pour soutenir la stratégie Groupe auprès de ses publics internes et externes. Cette nomination fait suite au rachat de Xansa par Steria.
Sally Robins, 45 ans, diplômée en sciences environnementales de l'université de Bradford et en sciences de la santé de l'université de Warwick, a réalisé le parcours suivant :
* 2007-2008 : Xansa, directrice marketing et communication.
* 2001-2006 : Xansa, chargée du programme visant à rassembler sous la marque Xansa, 9 organisations différentes, en introduisant un nouveau nom et une nouvelle identité visuelle. Elle a fait aussi partie de l'équipe impliquée dans la mise en œuvre de la joint-venture NHS Shared Business Services. Elle a géré de bout en bout l'émergence de la nouvelle marque ainsi que la communication sur les transferts d'équipes. Parallèlement, elle a dirigé la communication visant à promouvoir de nombreux projets stratégiques, comme celui mis en œuvre par Xansa avec British Telecom, premier client BPO.
* 1997-2001 : Xansa, différents postes de marketing et communication.
* 1989-1997 : Ville de Plymouth, directeur de l'information du Community Services NHS Trust.

Une juge sud-africaine, Haut commissaire aux droits de l'homme de l'ONU

3191928087bc80a802875f08137358a8.jpg NEW YORK (AFP - 24 juillet 2008) — Le secrétaire général de l'ONU a officiellement désigné jeudi la juge sud-africaine Navanethem Pillay pour succéder à Louise Arbour comme Haut commissaire aux droits de l'homme, un choix salué par les pays occidentaux et les défenseurs des libertés.

Ban Ki-moon a formellement informé l'Assemblée générale des Nations unies de son intention de nommer Mme Pillay, a indiqué sa porte-parole Michèle Montas.

Saluant le "remarquable bilan en matière de droits de l'homme et de justice" de Mme Pillay, la porte-parole a ajouté que M. Ban comptait sur elle pour "préserver l'indépendance de son bureau (basé à Genève) et maintenir des relations efficaces avec l'Assemblée générale et le Conseil des droits de l'homme".

"C'est à présent (aux 192 membres) de l'Assemblée générale d'approuver" le choix de Mme Pillay, actuellement juge à la Cour pénale internationale (CPI), a-t-elle déclaré à l'AFP.

Selon des diplomates, l'Assemblée générale devrait se réunir lundi prochain pour entériner cette nomination.

Le ministre des Affaires étrangères français, Bernard Kouchner, a salué cette nomination, louant "le fait que cette responsabilité éminente soit confiée à une femme originaire du Sud".

Le nouveau Haut commissaire "peut compter sur le plein soutien de la France, et de l'ensemble des Etats membres de l'Union européenne, afin que le Haut commissariat continue de se renforcer et d'agir avec efficacité, à Genève, comme à New York, et sur le terrain, partout où des hommes et des femmes sont privés de leurs droits fondamentaux", a ajouté M. Kouchner dans un communiqué conjoint avec la secrétaire d'Etat française aux droits de l'homme, Rama Yade.

"Je salue vigoureusement cette nomination", a déclaré Mark Malloch Brown, haut responsable au Foreign office dans un communiqué, décrivant Mme Pillay comme "une personne de grande intégrité".

"Nous sommes impatients de travailler avec elle", a indiqué l'ambassadeur américain à l'ONU, Zalmay Khalilzad, démentant des informations affirmant que Washington était opposé à sa nomination dans un premier temps à cause de sa position sur l'avortement.

"C'est un bon jour pour les droits de l'homme et c'est un bon jour pour les droits de la femme", a déclaré Taina Bien-Aimé, responsable de l'organisation de défense des droits de l'homme, Equality Now, co-fondée par Mme Pillay.

"Nous sommes impatients de travailler avec le juge Pillay", a déclaré pour sa part Hillel Neuer, directeur de l'organisation UN Watch, basée à Genève.

M. Ban a mené un long processus de sélection à l'issue duquel s'est dégagée une liste réduite de trois candidats composée de Mme Pillay, de l'avocate pakistanaise Hila Jilani et d'un ex-conseiller spécial de l'ONU pour la prévention du génocide, l'Argentin Juan Mendez, selon des diplomates et des responsables à l'ONU.

D'origine tamoule, Navanethem Pillay est née en 1941. Elle a été juge au TPI pour le Rwanda et a joué un rôle-clé dans la décision de définir les viols comme des armes de guerre.

En 1967, elle est devenue la première femme à ouvrir un cabinet d'avocats dans la province du KwaZulu-Natal, en Afrique du Sud. Elle a également été la première femme non-blanche à oeuvrer au sein de la Cour suprême de son pays.

Mme Pillay devrait remplacer Louise Arbour, 61 ans, de nationalité canadienne, qui avait réussi à renforcer le Haut commissariat des Nations unies pour les droits de l'homme durant son mandat qui s'est achevé lundi.

04/08/2008

Catherine Baudet nommée chef de Rubrique

66c4a9e182b4a6e48d5c2fe9bdfb7ff5.jpgCatherine BAUDET est nommée Chef de rubrique Beauté chez Biba Magazine. Née en 1970, diplômée d'une Maîtrise des Sciences et Techniques de la Photo, Catherine Baudet débute sa carrière en 1991 à l'agence Gamma en tant que rédactrice photo. En 1993, elle devient journaliste free-lance et collabore aux magazines Santé Magazine, Biba, Paris Match, Dealer de Luxe, A nous Paris… En 2001 elle crée la société Pain d'Epices, spécialisée dans l'édition et la communication d'entreprise. En 2004, Elle intègre le magazine 20 ans en tant que Chef de rubrique Beauté. Depuis janvier 2007, Catherine Baudet travaillait au sein de la cellule projet de Mondadori France.

Source Mondadori